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La période révolutionnaire suspend les pèlerinages. Le 12 octobre 1795 sa destruction est décidée. Après près de 70 ans, dans le contexte de l’Ordre Moral, encouragé par les succès de Lourdes et de Pibrac, le 23 avril 1863, l’archevêque de Toulouse béni la première pierre de l’actuelle chapelle qui sera achevé en 1868. Arsène Robert peint l’intérieur, Derrac et Périssé construisent le portail dans le goût néo-roman avec des chapiteaux en terre cuite moulées. Les deux grands tableaux que l’on peut voir orner ce charmant édifice réalisés en 1854, étaient auparavant à l’église paroissiale et sont les œuvres du même Robert.
Si l’actuelle chapelle présente une aspect extérieur très traditionnel avec son clocher mur) l’intérieur, chargé, est typique du style Saint-Sulpicien. L’édifice présente un réel intérêt architectural, évoque à la fois une antique tradition mariale et l’architecture religieuse de la second partie du XIXe siècle. |  |
 | A partir d’une histoire type, une (marie assise tenant le christ mort) trouvée par hasard sur un ormeau (d’où le nom de l’Ormette) et qui refuse de se laisser porter en l’église paroissiale, les paroissiens édifient sur le lieu de la découverte un oratoire. En 1601 on construit une belle chapelle. Dans la vague de la Contre-Réforme, le culte à Notre Dame de l’Ormette, connaît une certaine importance au XVIIe siècle. Les pèlerins affluent.
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